Rapport

VOYAGE EN AFRIQUE DU 07.11. - 21.11.2009 

 Un long voyage et des projets à réaliser….

 

Le 07 novembre 2009, Christiane Fronton et moi-même, nous avons pris l’avion en direction d’Abidjan. A Paris nous avons fait escale et Margarida Moleiro (MIMI) est venue de Lisbonne nous rejoindre pour nous accompagner dans ce voyage en Côte D’Ivoire. Pour moi, il s’agit du 2e voyage, mais pour mes deux amies, c’est la première fois qu’elles vont découvrir un pays africain. Notre ami Paul Schroeder (Pablo) est parti dans sa propre voiture le 22.10.2009 pour nous rejoindre également en Côte D’Ivoire.

 

En arrivant à Paris, on nous annonce que nous n’avons pas de place dans l’avion et que nous sommes sur une liste d’attente. Au premier moment, c’est la panique qui s’installe et les problèmes commencent. Ensuite nous nous sommes faites à l’idée que finalement ce n’est pas grave de passer une nuit à Roissy avant de démarrer le « boulot ».

Le lendemain (dimanche) nous avons donc continué le voyage et vers 19h15, heure locale, nous avons atterris sur le sol africain.

Après 6 heures de vol, je me réjouissais revenir chez « ma famille » qui nous attendait à l’aéroport. Avant,  il a fallu attendre nos bagages avec impatience, car nous n’étions pas sûres de les récupérer aussi vite. Il y avait un monde fou qui venait de tous les coins du monde.

En sortant, c’est la chaleur qui nous assomme, ensuite ce sont des visages familiers qui nous accueillent. Pablo était également venu avec son ami Babany, résident d’Abidjan.

 

Nous étions très fatiguées et contentes de pouvoir rentrer avec les Sœurs à Abidjan.

Après une bonne douche et une nuit de sommeil, le monde paraissait déjà plus familier.

 

Nous étions venues en Afrique pour accueillir notre Convoi Humanitaire, parti du Luxembourg le 20 octobre 2009 et que nous attendions initialement le 09 novembre.

Mais pendant le trajet il y a eu 2 jours de retard, donc nous nous sommes mis au travail immédiatement pour traiter des suivis administratifs qui n’avaient pas encore étés entamés.

Grâce à des amis de Pablo qui nous ont immédiatement donné un coup de main, lundi, nous avons pu obtenir un rdv auprès du Directeur Général, afin d’obtenir l’exonération de taxes douanières, qui en général sont très élevées.

C’est le lendemain (mardi) seulement que nous avons donc pu parler avec M. Mangly, qui de son côté a fait le nécessaire pour nous aider.

Ensuite nous sommes partis vers le bureau du Transitaire, Mme Son Philomène, et là encore il y avait du travail à faire.

 

Le contenaire était prévu arriver le mercredi 11.11. pendant la nuit, donc il fallait attendre, attendre…et encore attendre.

Entretemps, nous avions un autre projet à finaliser : Le projet Minibus pour assurer le ramassage scolaire des enfants à Man.

Nous nous sommes donc dirigés avec Sr Geneviève à l’endroit où le Minibus était en cours d’inspection et de réparation.

Christiane a prévu de financer de nouveaux sièges pour leur donner une peau neuve. De plus amples informations sur ce projet vous parviendront ultérieurement. 

Le jeudi, Paul nous a donné un peu de bon temps en nous amenant à la plage du Grand Bassam. Nous nous sommes rencontrés avec ses amis pour déjeuner et ensuite son ami Michel, également du Luxembourg nous a emmenés dans un village de pêcheurs qui s’appelle « Azuretti ».

Là, un des chefs du village nous a fait visiter tout le village en nous donnant des explications très intéressantes et nous avons eu droit à une sortie en pirogue sur le lac.

Nous avons contemplés toute cette belle végétation, la mer, le coucher de soleil merveilleux.

Les enfants venaient pour prendre des photos avec nous, les habitants étaient très sympathiques. Ce furent de bons moments de courte évasion avant de reprendre la route.

 

Le lendemain (vendredi) vers 15h00 notre Contenaire était disponible. La douane passait inspection au peigne fin tout le contenu des cartons. Ce furent de longs moments d’attente et d’espoir de pouvoir charger le camion rapidement pour qu’il continue la route vers Man.

Toutes les contraintes administratives et les longues attentes nous ont fait subir de dures épreuves et nos nerfs étaient à blanc.

Le camion a enfin pu être chargé et a entamé son parcours pour arriver à Man.

C’est ainsi qu’une semaine de notre temps précieux était déjà écoulée.

 

Enfin, le lendemain (samedi) nous sommes parties en voiture, direction de Man où après 8 heures de routes, les familles et les enfants nous attendaient.

Nous avons été accueilles avec des chants et des danses, un moment très émouvant et joyeux en même temps.

Maintenant nous allions pouvoir nous concentrer sur le projet parrainages qui a démarré fin 2006.

La 2e semaine de notre séjour, nous l’avons passée à Man.

Le dimanche soir, le camion avec le Convoi Humanitaire est arrivé à Man.

Le lendemain toutes les filles en formation ont prêtées main forte pour décharger le camion et transférer les caisses dans la grande salle. Pendant la semaine les caisses ont été ouvertes et triées. Tous les enfants et familles remercient d’ores et déjà tous nos donateurs.

Faute de temps, nous n’avons pas pu procéder à la remise de toutes les marchandises.

 

Nous de notre côté, nous avons visité les écoles de Man où nos enfants sont inscrits, en commençant par la maternelle Ste Thérèse. La Directrice nous a fait visiter toutes les salles de classe, les réfectoires, la cuisine où les repas de midi sont préparés, les installations sanitaires et l’aire de jeux. Les enfants nous ont chanté des chansons et nous avons constaté qu’ils y sont très heureux.

La visite s’est déroulée ensuite à la maternelle de Petit Gbapleu où GUEU Grâce est inscrite. Là nous avons constaté une grande différence par rapport à la maternelle Ste Thérèse.

Nous avons également visité ST Michel, le Collège Henri de Osso et le Collège Filles Man. Il y a eu un petit dialogue avec les professeurs de  nos enfants et ils disent que les enfants font du progrès.

Les enfants eux-mêmes se réjouissent de pouvoir aller à l’école et d’apprendre à lire et à écrire.

 

L’après-midi nous avons rendu visite aux mamans et à leurs lieux de travail.

 

Nous avons pris le temps d’écouter aussi certains cas familiers où la discorde règne, essayé de trouver des solutions pour le bien de l’enfant.

 

Le lendemain nous nous sommes rendues à la pouponnière de Man, qui faisait pitié à voir. Il y a des enfants abandonnés, d’autres que les parents viennent chercher après le travail et d’autres que les parents ne veulent plus récupérer.

Ces images nous ont beaucoup choquées.

Le mercredi nous avons programmé une journée de rencontre avec les mamans et les enfants parrainés. Tout de suite le matin nous avons procédé aux photos et ensuite à la distribution des T-shirts. Toutes les mamans et enfants étaient ravis de nous revoir et de nous rencontrer pour nous remercier tous les parrainages et la bienfaisance qui provient du Luxembourg.

Chaque maman a eu le temps de discuter avec nous et nous avons pris notes pour tenir nos fiches à jour. La plupart des mamans sont disciplinées et se débrouillent pour continuer une activité professionnelle, d’autres continuent leur formation et quelques-unes sont déjà chez des patrons ou se sont mises à leur propre compte.

Il y en a quelques-unes à qui nous avons dû faire appel à leur bon sens de poursuivre une activité professionnelle sans cela leur enfant risque de ne plus être parrainé.

Le jeudi nous avons procédé à la consultation des livres et parlé sur les modalités des projets en cours. Nous avons également vu les deux infirmiers qui viennent donner les consultations au Dispensaire du Centre. Dans une année il y a eu 149 consultations, ce qui veut dire que de moins en moins les enfants sont malades. Il y a les examens routiers et il y a des enfants qui sont souvent malades, d’autres presque jamais. Nous pouvons conclure que le parrainage est bénéfique pour la santé des enfants, qui d’une part mangent plus équilibré et d’une autre ainsi tombent moins malades. Le paludisme reste néanmoins la maladie la plus fréquente.

Le soir nous avons eu droit à une petite fête, « bamboula » où nous avons dîné et fait la fête en compagnie des Sœurs, des Pères et des Monitrices.

 

Nous avons accompagné les deux monitrices durant toute la semaine et nous avons eu de longs échanges. Elles s’investissent beaucoup dans le travail qu’elles font pour et avec les enfants. Elles vont également acheter les rations alimentaires et font la distribution une fois par mois au Centre. Elles visitent les mamans à leur travail et font l’intermédiaire entre le Centre et notre association au Luxembourg.

 

Man commence à se rétablir un peu après la guerre de 2005, mais très lentement.

Parrainer un enfant continue à apporter un peu de soleil dans le visage des enfants et des familles.

 

Le lendemain nous avons repris la route toute la journée pour arriver à Abidjan et prendre l’avion du retour.

Paul, qui est resté la 2e semaine à Abidjan, a pris l’avion un jour avant nous pour retourner au Luxembourg.

 

Le voyage du retour c’est très bien passé, Mimi nous a quitté à Paris pour prendre son avion direction de Lisbonne et Christiane et moi, nous étions heureuses de retourner à la maison et de retrouver nos familles et nos amis.

 

Notre association Anges D’Afrique est dès à présent également active au Portugal grâce à notre collaboratrice Mimi qui nous a accompagné et dont 5 enfants ont déjà pu être parrainés et 6 autres vont suivre.

 

L’amour n’a pas de frontières, merci Mimi.

 

 

 

Nous tenons à remercier toutes les marraines et parrains pour tous les parrainages déjà obtenus jusqu’aujourd’hui. Sans votre soutien tous ceci ne serait pas possible ;

48 enfants ont trouvé une marraine ou un parrain et le chiffre continue d’augmenter.

 

Nous programmons refaire une conférence sur tout le voyage avec photos et filme, vers mars 2010. Paul Schroeder nous racontera également comment c’est déroulé le voyage en voiture jusqu’en Côte D’Ivoire. (nous vous tiendrons au courant de la date exacte).

 

Si vous souhaitez recevoir un CD avec les photos de notre voyage, vous pouvez nous envoyer un mail au info@anges-afrique.com

 

 

 

Teresa Rehlinger - LUXEMBOURG

Christiane Latessa - LUXEMBOURG

Margarida Moleiro (Mimi) - PORTUGAL

Paul Schroeder (Pablo) – LUXEMBOURG

 

 

 

 

 

 

 

                                             

 

 

 

VOYAGE EN AFRIQUE DU 18.10. - 01.11.2008

Voici un petit rapport de mon voyage en Afrique, plus précisément à Man, du 18.10. - 01.11.2008.

Après 6 heures d'avion entre Paris et Abidjan, la Sœur Anastasie d'Abidjan est venue nous accueillir à l'aéroport. Je suis partie en compagnie de M. José Luemba, membre de notre Comité et ami personnel de la Sœur Geneviève à Man.

Le lendemain nous sommes partis en voiture vers Man, +- 700 km sur des routes plus ou moins abîmées, selon les endroits.

En arrivant à la ville de Man, il y a des postes toujours gardés par des rebelles, qui contrôlent encore la ville depuis la guerre (de 2002-2004). Tout a été saccagé et abîmé. Il n'y a plus de préfecture, plus de bâtiments qui sont restés intacts, il n'y a pas de Postes, strictement rien. Les habitants de Man ont été complètement oubliés par les autorités.

Le lendemain, les deux monitrices du Centre qui s'occupent de nos enfants, avaient prévus de me faire visiter quelques familles des enfants parrainés.
Nous sommes parties très tôt, car vers 10h00 le soleil ardent devient insupportable. Pendant les longs parcours à pieds sur la terre rouge, j'ai vu partout des ordures (celles qui ne sont pas biodégradables seront brûlées), les petits ruisseaux très impropres, partout des mouches, des enfants qui jouent dans la saleté, etc. Arrivées dans les familles, j'ai toujours été très bien accueillie, les enfants mal habillés, une pure misère. Dans leurs maisons à deux pièces, les enfants dorment tous dans une pièce sur une natte (tapis) par terre. Au plafond il y a un moustiquaire pour tout le monde pour se protéger des moustiques (paludisme) très dangereuses. Dans l'autre pièce dorment les parents.
Dehors il y a un endroit où ils font la cuisine par terre sur un feu de bois, des WC il n'y ont a pas, ou il y a un trou plein de mouches. La douche c'est de l'eau prise dans leur puits, c'est tout. Pour une européenne, c'est dure de voir des enfants et des humains vivre dans ces conditions. Mais c'est pour témoigner de tout ça que je suis partie. Et je suis heureuse, car j'ai été très bien accueillie de la part des Sœurs du Centre (Sr Geneviève, Sr Marga, Sr Isabel) et aussi de la part des familles de nos enfants. Tout le monde met le sourire sur leur visage triste et marqué par une guerre cruelle.
Ensuite furent de nombreuses réunions en compagnie de Sr Geneviève et du Père Emmanuel (il s'occupe de gérer l'argent qui provient de ANGES D'AFRIQUE asbl).
La garderie n'est plus au Centre, car les enfants ont grandi et ont atteint l'âge d'aller à l'école. Il y a aussi le problème de la place : Le Centre est tout d'abord un Centre de Formation Technique Féminin où les filles apprennent la Couture, Coiffure et Pâtisserie. Elles reçoivent également une scolarité basique, car la plupart sont encore analphabètes.
Ensuite ce Centre accueille également des Internes, qui étudient au Collège Henri de Osso, plus loin. Donc la place commençait à manquer et il a fallu prendre des décisions quant à la manière de continuer notre projet de parrainage.

Tout d'abord je suis allée me renseigner avec Sr Geneviève sur les différentes maternelles existantes, etc. Il y en a deux qui sont les plus proches de notre Centre, car nous voulons continuer à accompagner et surveiller nos enfants. La première chose est que l'école est payante et 90% des enfants n'y vont pas, faute de moyens. Ensuite il est utile de voir quelle école donne la possibilité à nos enfants de prendre un repas chaud pendant le midi.
A la fin il y a lieu de voir l'infrastructure et l'aire de jeux existantes.
Je me suis décidée pour prendre la maternelle Ste Thérèse, encore loin de notre Centre, mais qui a une bonne infrastructure, une cantine à midi et les Sœurs Thérésiennes vont nous faire un rapport pour chaque de nos enfants.

Les premières inscriptions ont été faites, 15 enfants ont démarré la maternelle ce lundi 10.11.2008. J'ai également acheté tout le matériel nécessaire ainsi que le sac à dos avec l'argent restant que nous avions envoyé.
A part la scolarité, la nourriture, l'assistance médicale, ces enfants sont surveillés régulièrement par nos deux monitrices, Mme Assandé et Mme Bieu. Pour leur faciliter les déplacements (ici nous parlons de 2-3 heures de marche pour aller dans les différents quartiers, et là les quartiers sont assez dispersés les uns des autres), ANGES D'AFRIQUE m'a envoyé 500€ par Western Union pour acheter une moto. Pour aller chercher l'argent, nous nous sommes déplacés à DALOA, 200Km de Man. Le soir en rentrant j'ai eu le plaisir d'aller choisir moi-même une moto. Nous avons négocié le prix et finalement nous avons payé 440€. (289.000 FCFA).
Peu à peu nous avons résous des soucis ; un grand souci reste à résoudre et ceci est notre nouveau challenge : Pour que les enfants n'aient pas à faire 2-3 heures de marche par allée, il nous faut urgemment un Minibus d'occasion, que nous pourrons déjà avoir pour 13.000€.
Nous avons déjà parlé avec le chauffeur, qui est une personne connue comme responsable, il a un garage et est mécanicien également. Il a travaillé pour les Pères Jésuites.
Son salaire a également été mis au point (150€/mois), nous avons discuté du prix de l'assurance, le carburant coûte 1,07€/litre, etc.

J'ai été très étonnée de voir combien les prix sont exorbitants en Afrique. Si quelqu'un me l'avait dit avant, je n'aurais pas cru.

Le projet de Minibus est un projet qui n'entre pas en compte dans le parrainage, ceci est un projet que nous allons devoir résoudre avec d'autres entrées. Nous espérons déjà pouvoir récolter une partie pendant notre Concert Gospel, qui aura lieu le 29.11.2008 à Schifflange.

En ce qui concerne le parrainage des enfants, il inclus la scolarité qui devra être versée chaque mois, la cantine, le matériel scolaire, l'assistance médicale (en cas de maladie c'est le dispensaire de notre Centre qui les prendra en charge), c'est les visites régulières des monitrices, qui aideront aussi les mamans avec des cours pratiques de puériculture, etc..
La tenue vestimentaire viendra en tout dernier lieu, car le parrainage devra d'abord subvenir aux besoins primaires.
Les enfants qui ne vont pas encore à l'école, auront chaque mois 7,5 Kg de riz, 1Kg de poisson sec, 1 Kg de lait en poudre, l'assistance médicale, l'assistance et l'encadrement des monitrices, elles iront aux villages chercher elles-mêmes les bébés pour les faire soigner au Centre.

En résumé, le coût du parrainage avec lequel nous avons démarré il y a deux ans, ne couvre plus les frais nécessaires à donner à chaque enfant la chance de s'instruire et de manger sainement et ainsi de réduire les maladies graves et coûteuses.

C'est pour cela qu'un parrainage coûte dorénavant la somme de 20€/mois. Si vous êtes toujours d'accord de continuer à soutenir notre projet de parrainage à Man, je vous demande de nous faire un ordre permanent à partir du début décembre.
L'ordre permanent nous permettra de mieux gérer les parrainages et de pouvoir couvrir chaque mois les inscriptions scolaires.

Je mes suis entendue également avec les différents responsables pour recevoir périodiquement des rapports :

- Sr Marie-Rose me tiendra au courant des progrès de nos enfants à l'école
- Mme Assandé et Mme Bieu me tiendront au courant de la situation en famille, également du progrès professionnel des mamans (celles qui travaillent à la maison, qui font un stage chez un patron ou celles qui se sont mises au marché à leur propre compte)
- M. Behila Patrice et M. Assui Marc sont des infirmiers qui soignent aussi dans notre Centre et ils s'occupent de nous faire les rapports de santé de nos enfants
- Père Emmanuel s'occupera du rapport financier (à présent nous avons reçu des rapports financiers chaque semestre). C'est lui qui se charge personnellement de chercher un Minibus à Abidjan.
- Sœur Geneviève est la coordonnatrice et la personne qui recevra tout les rapports qui ensuite me seront transmis.

Je peux vous assurer que tout se passe comme je vous le dit, justement avec ce voyage, je vous le confirme et je vous assure que nos enfants ont fait du progrès. Je viens de terminer les différentes fiches enfants et vous voyez vous-même votre enfant au début et votre enfant maintenant.

Il vaut la peine de s'engager, de partager et de faire le bien. Nous ne pouvons pas tout faire, mais faisons le peu que nous pouvons.

Ordre permanent à partir de décembre
Montant : 20€
Cpte bancaire : ANGES D'AFRIQUE asbl
Iban : LU66 0030 2540 3122 0000
Code Bic : BGLLLULL


Tous les enfants parrainés à Man, leurs familles, les responsables du Centre ainsi que les Pères de la Diocèse, ainsi que notre Comite de l'association, vous saluent et vous remercient pour l'aide et le soutien que vous leur apportez.

Quelques pensées (petit poème écrit en Afrique sur la ville de Man)

MA(MAN)

Tu es couverte par une terre rouge
Et tu es protégée par un manteau vert aux senteurs de 1000 parfums.

Le jour, tu es illuminée par un soleil ardent
Et la nuit, c'est une douce pluie qui te rafraîchit.

Des méchants sont venus pour te blesser,
Tu as été touchée, mais tu n'es pas tombée.

Dans cette guerre, tes enfants ont souffert, et du sang a coulé,
Mais encore faible, tu es là et chaque jour, tu ériges ta tête pour les protéger.

Ma(Man) tu m'as appelé et avec des hauts et des bas,
J'ai pris le chemin vers toi.

Comme une mère, tu m'as accueillie et hébergé,
tu m'as nourri et protégé de la maladie.

La nuit, quand je ne trouvais pas le sommeil,
tu m'as rassuré et bercé avec les chants des oiseaux.

Tu m'as donné des frères et sœurs
Et tu m'as porté dans ton cœur.

Tes filles ont une beauté naturelle,
Accentué par l'élégance des pagnes aux couleurs de l'arc-en-ciel.

Même à Sainte Marie, le jour du Seigneur,
Toute cette beauté se mêle aux rythmes de la musique des tambours et cela me fait vibrer.

J'ai découvert ta misère,
Et des larmes ont coulé, mais tu es fière et dans ta pauvreté,
Tu m'as appris ta vraie richesse, L' AMOUR.


Auprès de mes frères et sœurs, nous avons ris, dansé et chanté.
A table, j'avais la place d'honneur, le champagne a coulé et même la bière a débordé.

Ma(Man), tu m'as tout donné et mon cœur est remplie de joie.
Je pars avec des larmes, mais je reviendrai pour une autre Bamboula.

Protège mes frères et sœurs, donne-leur le pain de tous les jours
Et n'oublies pas les bébés, lesquels tu m'as confiés.

J'ai tendu la main et récolté l'Amitié auprès d'eux.
Nos chemins se sont croisés à jamais.

Ma(Man) soit bénie et pleine de Grâce.

Ma(Man), fille de la Côte d'Ivoire, la chaleur a effleuré ma peau
Et ta mer a lavé mes pieds.

Tes immenses plages avec les palmiers, ne me font que rêver encore plus,
et dans ce rêve Céleste, je m'abandonne à Dieu pour
le remercier de toutes ses merveilles.

Ah, Ma(Man) si seulement tu savais, combien j'aimerais rester…..
Mais un jour je reviendrai !


Teresa / Man 2008




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